Dans un article récent publié sur arxiv.org, Why do we still believe in Newton’ law ? », Alexander Unzicker, fait le point sur les difficultés rencontrées par la cosmologie et de la physique théorique sur la voie de la recherche de la GUT, la théorie de la grande unification...
On y rencontre bien évidemment la constante de Hubble, la constante cosmologique d'Albert Einstein et de Kurt Godel (cf. l'univers de Godel de 1949), la matière noire et l'énergie noire, tous plus que jamais d'actualité et ce depuis la découverte des anomalies "Red Shift".
Selon l'auteur, tout celà nous renvoi à la théorie "ptolémaïque" des épicycles, ce qui serait le signe qu'un changement radical de point de vue est nécessaire et qu’il est temps de s’interroger sur la validité des principes et théories sur lesquels notre cosmologie repose, en particulier la relativité générale et sa limite en champ faible qui est la loi de Newton... Cependant, rien de neuf du coté de Unzicker qui ne fait que s'inscrire dans la file de ceux qui se complaisent dans les déclarations de principe sur les errements supposés de la physique théorique...
Alexander Unzicker expose ainsi les tests expérimentaux de la loi de Newton et du principe d’équivalence et liste un certain nombre d’"anomalies" inexpliquées comme par exemple les deux sondes Pioneer 10 et 11 qui apparaissent subir une accélération anormale de l’ordre de 10-10 m/s², la vitesse de rotation des étoiles des galaxies qui ne correspond pas à ce qu’on peut calculer à partir de la masse de la matière visible en utilisant la loi de Newton (d'où la fameuse matière noire inobservée). Sur ce point, Alexander Unzicker fait remarquer que plus l’échelle d'étude de l'univers est grande et plus la quantité de matière noire doit être grande pour rendre compte des observtions...
Matière noire, énergie noire, que de mystères inobservables ! L’autre « explication » possible de l’anomalie de rotation galactique est (ouf !) selon Alexander Unzicker que la loi de Newton n’est plus valable.... pour les très petites accélérations (dommage... car Einstein nous fesait remarquer que l'univers était la même en tout point du temps et de l'espace). Alexander Unzicker s'en remet alors à la MOND, la Modified Newtonian Dynamics, qui "empêche de dormir" (sic) Lee Smolin le "traître" de la théorie des cordes, "préfacé" par Alain Connes qui pourtant s'émerveille de "l'engendrement" du temps par les algébres (ou géométries) non-commutatifs...
Alexander Unzicker expose ainsi les tests expérimentaux de la loi de Newton et du principe d’équivalence et liste un certain nombre d’"anomalies" inexpliquées comme par exemple les deux sondes Pioneer 10 et 11 qui apparaissent subir une accélération anormale de l’ordre de 10-10 m/s², la vitesse de rotation des étoiles des galaxies qui ne correspond pas à ce qu’on peut calculer à partir de la masse de la matière visible en utilisant la loi de Newton (d'où la fameuse matière noire inobservée). Sur ce point, Alexander Unzicker fait remarquer que plus l’échelle d'étude de l'univers est grande et plus la quantité de matière noire doit être grande pour rendre compte des observtions...
Matière noire, énergie noire, que de mystères inobservables ! L’autre « explication » possible de l’anomalie de rotation galactique est (ouf !) selon Alexander Unzicker que la loi de Newton n’est plus valable.... pour les très petites accélérations (dommage... car Einstein nous fesait remarquer que l'univers était la même en tout point du temps et de l'espace). Alexander Unzicker s'en remet alors à la MOND, la Modified Newtonian Dynamics, qui "empêche de dormir" (sic) Lee Smolin le "traître" de la théorie des cordes, "préfacé" par Alain Connes qui pourtant s'émerveille de "l'engendrement" du temps par les algébres (ou géométries) non-commutatifs...
Pour ma part, j'ai bien peur que Lee Smolin ne fasse encore fausse route quelques années si l'on en crois le Dr Unzicker : après la théorie des cordes, la théorie "même pas fausse" et ses multiples dimensions, nous revoilà dans un univers "différent" pour les petites accéléations : univers différent ou relativité d'échelle... Rien de neuf dans le petit monde de la physique théorique et de la cosmologie...
Mais, ouf de ouf ! In fine, Alexander Unzicker évoque « l’énergie noire » en rappellant qu’Albert Einstein introduisit "sa" constante cosmologique dans ses équations de champ de la relativité générale pour obtenir une "solution" stationnaire pour l’Univers... Il est ironique que ce soit la découverte de l’expansion accélérée de l’univers qui ai réactulisé la constante Lambda... Et a Alexander Unzicker de souligner qu'Albert Einstein aurait pu prédire cette expansion s’il n’avait pas introduit sa constante dont-il dira qu'elle a été « la plus grande erreurede sa vie » !
On patauge toujours dans la semoule en effet, car aujourd’hui les observations semblent montrer que l’expansion de l’univers s’accélère et que celà ne peut s’expliquer que par la présence d’une constante cosmologique dans les équations de la relativité générale.
Mais, ouf de ouf ! In fine, Alexander Unzicker évoque « l’énergie noire » en rappellant qu’Albert Einstein introduisit "sa" constante cosmologique dans ses équations de champ de la relativité générale pour obtenir une "solution" stationnaire pour l’Univers... Il est ironique que ce soit la découverte de l’expansion accélérée de l’univers qui ai réactulisé la constante Lambda... Et a Alexander Unzicker de souligner qu'Albert Einstein aurait pu prédire cette expansion s’il n’avait pas introduit sa constante dont-il dira qu'elle a été « la plus grande erreurede sa vie » !
On patauge toujours dans la semoule en effet, car aujourd’hui les observations semblent montrer que l’expansion de l’univers s’accélère et que celà ne peut s’expliquer que par la présence d’une constante cosmologique dans les équations de la relativité générale.
Cependant, Alexandre Unzicker estime qu’il s’agit là d’une constante ad hoc, introduite pour sauver les apparences et que l’on ferait mieux d’admettre que la théorie de la relativité générale est prise en défaut.... Conclusion gratuite qui ne repose hélas sur aucune démonstration ou même début de prolégomènes pouvant servir une logique de démonstration...
Constante ad hoc ? Pourtant les apparences ne sont pas sauvent : soit la constante cosmologique est négative, soit elle est positive, soit "on a" la gravité soit "on a" la géométrie de l'Univers et l'expansion...
L'analyse de Unzicker est véritablement stupéfiante pour un scientifique de ce niveau... Il "démontre" (c'est bien la seule chose qu'il démontre dans cet article qui ne contient même pas l'ombre d'une conjecture...) qu'il n'y connait absolument rien dans l'histoire de la constante Lambda. L'univers de Godel n'est même pas évoqué... Soit ! Arxiv n'est pas une revue à comité de lecture... Mais tout de même : ce n'est pas Science et Vie !
Pourquoi supposer que la théorie est fausse alors que la constante cosmologique apparaît "naturellement" dans la dérivation des équations d’Einstein et que celle-ci est de plus compatible avec l'énergie du vide "prédite" par la théorie quantique des champs. La théorie des cordes est très loin de ce compte...
Pourtant, Alexander Unziker "estime" (c'est le "jugé" du scientifique !) que cette identification se révèle être la prédiction la plus fausse de toute la physique ! Au moins, avec la théorie des cordes, il n'y a jamais de prédictions fausses car il n'y a pas de prédiction, pas d'observable, "même pas fausse"!
Et pourtant, Alexander Unzicker relève que l'anomalie des sondes pioneer, l'anomalie des vitesses de rotation des étoiles dans les galaxies, l'accélération de l’expansion de l’univers sont toutes du même "ordre de grandeur". A Alexandre Unzicker de déclarer que si celà suggère la mise en défaut de la loi de Newton à ces échelles d’accélération, celà ne donne aucune intuition sur ce qui pourrait la remplacer car la MOND, qui empêche parrait-il de dormir Lee Smolin, ne semble fonctionner qu’à l’échelle galactique...
L'article de Unzicker est émaillé de nombreuses citations "tartes à la crême" comme :
« La grande tragédie de la Science : le meurtre d’une belle hypothèse par un horrible fait (T. Huxley) »
« Les cosmologistes sont souvent dans l’erreurmais jamais dans le doute. (L. Landau) ».
L’article se termine d’ailleurs par la fameuse citation de William Thomson (Lord Kelvin), qui se félicitait en 1900 des succès de la physique de son temps et n’identifiait que « deux petits nuages dans un ciel radieux » : l’expérience de Michelson-Morley et le problème de la radiation du corps noir. On peut s’amuser de l’expression « petits nuages » pour qualifier les deux points de départ de ce qui allait devenir les théories révolutionnaires du XXe siècle, relativité et théorie quantique, ou au contraire louer la perspicacité de Thomson, qui avait su discerner parmi la foule des phénomènes inexpliqués à son époque quels étaient ceux sur lesquels il fallait insister.
Revenons un peu sur l'erreur d'Albert... Il ne faut pas oublier l'ironie du plus grand génie du XX siècle... De la même façon, on ne peut pas oublier 200 ans de mathématiques ! Euler et Gauss sont morts vive Ramanujan et Hardy ! Ramanujan et Hardy sont mort vive Plouffe et Connes (ces deux derniers ne sont pas encore mort Dr Unzicker !).
Alexander Unzicker rappel les déclarations d'Abert Einstein comme quoi la plus grande erreur de sa vie a été la constante cosmologique... Mais après 1949, il affirmera de façon contradictoire que la plus grande erreur de sa vie avait été la lettre envoyée au Président Roosvelt, responsable du projet Manhatan et (simplement) donc du projet d'extermination "collatérale" de la race humaine et de la vie terrestre...
Pourquoi un tel revirement, une telle contradiction dans ces déclarations très réfléchies ?
Pour les 70 ans d'Albert Einstein, son meilleur ami, Kurt Godel, le plus grand logicien depuis Aristote, lui "offre" son univers, l'univers de Godel, univers en rotation avec constante cosmologique et des boucles temporelles absurdes si Lambda est égale à "rien"....
Pourquoi ridiculiser ainsi son ami en mettant le doigt sur la plus grande faiblesse de la relativité générale ?
Maformulederamanujan.org conjecture que l'incomplétude de 1929 et l'indécidabilité de la constante cosmologique de 1949 qui explique à la fois la gravité et la géométrie de l'univers et son expansion font de la relativité "généralisée" une théorie de "Grande" unification : un univers certe indécidable : stationnaire et en expansion spatio-temporelle, un "big-bang" permanent, un cadre d'analyse "apohatique" de la réalité. C'est la "théorie des concepts" souhaitée par Kurt Godel.
Le temps, dimension galiléeene, n'est qu'une conséquence d'un espace relativiste à trois dimensions seulement; le temps n'est qu'une conséquence de l'incomplétude, une non-commutativité. Comme la découvert Alain Connes, les algèbres non-commutatifs ont leurs temps propres...
En fait, c'est le cas de tous les algèbres : le temps c'est la non commutativité... Plutôt que de rajouter des dimensions, il faut, selon nous, en enlever !
L'infini des entiers est le même que celui des réels : l'infini est indécibable et ne doit pas être décidé ! Cantor n'a pas compris que l'argument de la diagonale n'est pas recevable car la racine de 2 est un nombre irrationnel !
Pi, racine de 2 et les nombres premiers : voilà les dimensions de la relativité "généralisée", celle de Mach, celle de Godel et au final bien évidemment, celle de Ramanujan.
Turing, l'attracteur "étrange" du jeu de la vie, le grand attracteur du pendule de Foucault : l'infini est là, en tout temps et dans toutes les directions de l'espace...
L'infini c'est celui des anciens grecs, un infini potentiel, indécidable et pourtant son existence a été démontré par Kurt Godel en 1929 (en utilisant la décomposition en facteurs premiers).
Einstein n'était pas du genre à refaire 2 fois la même erreur et Godel avait peur... A raison peut-être : c'est lui qui avait parlé à Turing du mythe de Blanche neige... Turing l'homosexuel scandaleux, comme Hardy le méchant "Cambridge Apostle" découvreur de Ramanujan... Les choses ont elle changées ?
Pourtant, Alexander Unziker "estime" (c'est le "jugé" du scientifique !) que cette identification se révèle être la prédiction la plus fausse de toute la physique ! Au moins, avec la théorie des cordes, il n'y a jamais de prédictions fausses car il n'y a pas de prédiction, pas d'observable, "même pas fausse"!
Et pourtant, Alexander Unzicker relève que l'anomalie des sondes pioneer, l'anomalie des vitesses de rotation des étoiles dans les galaxies, l'accélération de l’expansion de l’univers sont toutes du même "ordre de grandeur". A Alexandre Unzicker de déclarer que si celà suggère la mise en défaut de la loi de Newton à ces échelles d’accélération, celà ne donne aucune intuition sur ce qui pourrait la remplacer car la MOND, qui empêche parrait-il de dormir Lee Smolin, ne semble fonctionner qu’à l’échelle galactique...
L'article de Unzicker est émaillé de nombreuses citations "tartes à la crême" comme :
« La grande tragédie de la Science : le meurtre d’une belle hypothèse par un horrible fait (T. Huxley) »
« Les cosmologistes sont souvent dans l’erreurmais jamais dans le doute. (L. Landau) ».
L’article se termine d’ailleurs par la fameuse citation de William Thomson (Lord Kelvin), qui se félicitait en 1900 des succès de la physique de son temps et n’identifiait que « deux petits nuages dans un ciel radieux » : l’expérience de Michelson-Morley et le problème de la radiation du corps noir. On peut s’amuser de l’expression « petits nuages » pour qualifier les deux points de départ de ce qui allait devenir les théories révolutionnaires du XXe siècle, relativité et théorie quantique, ou au contraire louer la perspicacité de Thomson, qui avait su discerner parmi la foule des phénomènes inexpliqués à son époque quels étaient ceux sur lesquels il fallait insister.
Revenons un peu sur l'erreur d'Albert... Il ne faut pas oublier l'ironie du plus grand génie du XX siècle... De la même façon, on ne peut pas oublier 200 ans de mathématiques ! Euler et Gauss sont morts vive Ramanujan et Hardy ! Ramanujan et Hardy sont mort vive Plouffe et Connes (ces deux derniers ne sont pas encore mort Dr Unzicker !).
Alexander Unzicker rappel les déclarations d'Abert Einstein comme quoi la plus grande erreur de sa vie a été la constante cosmologique... Mais après 1949, il affirmera de façon contradictoire que la plus grande erreur de sa vie avait été la lettre envoyée au Président Roosvelt, responsable du projet Manhatan et (simplement) donc du projet d'extermination "collatérale" de la race humaine et de la vie terrestre...
Pourquoi un tel revirement, une telle contradiction dans ces déclarations très réfléchies ?
Pour les 70 ans d'Albert Einstein, son meilleur ami, Kurt Godel, le plus grand logicien depuis Aristote, lui "offre" son univers, l'univers de Godel, univers en rotation avec constante cosmologique et des boucles temporelles absurdes si Lambda est égale à "rien"....
Pourquoi ridiculiser ainsi son ami en mettant le doigt sur la plus grande faiblesse de la relativité générale ?
Maformulederamanujan.org conjecture que l'incomplétude de 1929 et l'indécidabilité de la constante cosmologique de 1949 qui explique à la fois la gravité et la géométrie de l'univers et son expansion font de la relativité "généralisée" une théorie de "Grande" unification : un univers certe indécidable : stationnaire et en expansion spatio-temporelle, un "big-bang" permanent, un cadre d'analyse "apohatique" de la réalité. C'est la "théorie des concepts" souhaitée par Kurt Godel.
Le temps, dimension galiléeene, n'est qu'une conséquence d'un espace relativiste à trois dimensions seulement; le temps n'est qu'une conséquence de l'incomplétude, une non-commutativité. Comme la découvert Alain Connes, les algèbres non-commutatifs ont leurs temps propres...
En fait, c'est le cas de tous les algèbres : le temps c'est la non commutativité... Plutôt que de rajouter des dimensions, il faut, selon nous, en enlever !
L'infini des entiers est le même que celui des réels : l'infini est indécibable et ne doit pas être décidé ! Cantor n'a pas compris que l'argument de la diagonale n'est pas recevable car la racine de 2 est un nombre irrationnel !
Pi, racine de 2 et les nombres premiers : voilà les dimensions de la relativité "généralisée", celle de Mach, celle de Godel et au final bien évidemment, celle de Ramanujan.
Turing, l'attracteur "étrange" du jeu de la vie, le grand attracteur du pendule de Foucault : l'infini est là, en tout temps et dans toutes les directions de l'espace...
L'infini c'est celui des anciens grecs, un infini potentiel, indécidable et pourtant son existence a été démontré par Kurt Godel en 1929 (en utilisant la décomposition en facteurs premiers).
Einstein n'était pas du genre à refaire 2 fois la même erreur et Godel avait peur... A raison peut-être : c'est lui qui avait parlé à Turing du mythe de Blanche neige... Turing l'homosexuel scandaleux, comme Hardy le méchant "Cambridge Apostle" découvreur de Ramanujan... Les choses ont elle changées ?
Le Dr Alexander Unzicker - www.alexander-unzicker.de








